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Cible 1.2. D'ici 2029, l'état de conservation de toutes les espèces migratrices est réexaminé régulièrement, ce qui permet d'établir des priorités en matière de conservation et de gestion.

Cible 1.2. D'ici 2029, l'état de conservation de toutes les espèces migratrices est réexaminé régulièrement, ce qui permet d'établir des priorités en matière de conservation et de gestion.

Explication : L'état de conservation, la tendance des populations, l'aire de répartition et le risque d'extinction de toutes les espèces migratrices sont régulièrement surveillés, notamment par le biais du rapport sur l'état des espèces migratrices dans le monde, des rapports nationaux de la CMS[1], d'autres évaluations et analyses de publications pertinentes, y compris celles produites par la CMS et ses instruments, et des informations fournies par les parties prenantes concernées, les peuples autochtones et les communautés locales. Les conclusions de cette surveillance régulière soutiennent l'établissement de priorités dans le cadre de la CMS, y compris l'établissement d'une liste de nouvelles espèces migratrices susceptibles de nécessiter des mesures de conservation spécifiques.


 

[1] Les évaluations de la Liste rouge de lUCN sont la principale source d'évaluation de l'état de conservation des espèces migratrices. Les rapports nationaux de la CMS et les rapports N2000 de l'UE, etc. pourraient également fournir des informations supplémentaires si elles sont disponibles. 

Mise en rapport avec Kunming-Montreal Global Biodiversity Framework

CIBLE 4. Stopper l'extinction des espèces, protéger la diversité génétique et gérer les conflits entre l'homme et la faune sauvage

Assurer des actions de gestion urgentes, pour mettre un terme à l’extinction d’origine humaine d’espèces menacées connues, pour favoriser la reconstitution et la conservation des espèces, en particulier des espèces menacées, pour réduire considérablement le risque d’extinction, ainsi que pour maintenir et restaurer la diversité génétique au sein des populations d'espèces indigènes, sauvages et domestiquées et entre elles, afin de préserver leur potentiel d'adaptation, notamment par des pratiques de conservation et de gestion durable in situ et ex situ, et gérer efficacement les interactions entre l'homme et la faune sauvage afin de réduire au minimum les conflits entre l'homme et la faune sauvage en vue de leur coexistence.

Indicateurs

Indicateur phare :

  • A.3 Indice de la Liste rouge
  • A.4 Proportion de populations sein d’une espèce dont la taille de la population génétiquement efficace est supérieure à 500 individus

Indicateur de composantes :

  • Indice Planète vivante
  • Nombre de ressources génétiques animales et végétales sécurisées dans des installations de conservation à moyen ou à long terme
  • Tendances de la gestion efficace et durable des conflits et de la coexistence entre les humains et la faune sauvage
  • Indice de l’état écologique des espèces
  • Etat de conservation des espèces inscrites aux Annexes de la CITES ayant été stabilisé ou amélioré

Indicateur complémentaire :

  • Système de mesure de la réduction des menaces pesant sur les espèces et du rétablissement des espèces
  • Évolution du statut des espèces évolutives distinctes et globalement en danger d’extinction (Indice EDGE)
  • Pourcentage d’espèces menacées dont le statut s’améliore
  • Nombre d’accords issus de la Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage
  • Proportion de races locales classées comme étant menacées d’extinction
  • Indice de la Liste rouge (espèces sauvages voisines d’animaux domestiqués)
  • Taux d’introduction des espèces exotiques envahissantes
CIBLE 9. Gérer les espèces sauvages de manière durable pour le bien des populations

Veiller à ce que la gestion et l'utilisation des espèces sauvages soient durables, procurant ainsi des avantages sociaux, économiques et environnementaux aux populations, en particulier à celles qui se trouvent dans des situations vulnérables et à celles qui dépendent le plus de la biodiversité, notamment par le biais d'activités durables fondées sur la biodiversité, de produits et de services qui améliorent la biodiversité, et en protégeant et en encourageant l'utilisation durable coutumière par les populations autochtones et les communautés locales.

Indicateurs

Indicateur phare :

  • 9.1 Avantages retirés de l’utilisation durable des espèces sauvages
  • 9.2 Pourcentage de la population ayant une occupation traditionnelle*

Indicateur de composantes :

  • Nombre de personnes utilisant les ressources sauvages à des fins énergétiques, alimentaires ou culturelles (y compris la collecte de bois de chauffage, la chasse et la pêche, la cueillette, l’usage médicinal, l’artisanat, etc.)
  • Indice de la Liste rouge (espèces utilisées pour l’alimentation et la médecine)
  • Indice Planète vivante pour les espèces utilisées

Indicateur complémentaire :

  • Proportion de stocks halieutiques dont le niveau est biologiquement viable
  • Degré d’application des instruments internationaux visant à lutter contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée
  • Nombre de titulaires de certificats de traçabilité du MSC par pays de distribution
  • Biomasse du stock reproducteur (liée aux espèces exploitées commercialement)
  • Nombre de ressources génétiques animales et végétales destinées à l’alimentation et à l’agriculture sécurisées dans des installations de conservation à moyen ou à long terme
  • Volume de production par unité de travail par classes de taille d’entreprise agricole/pastorale/sylvicole