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SDG Target 15.3

SDG Target 15.3

D’ici à 2030, lutter contre la désertification, restaurer les terres et sols dégradés, notamment les terres touchées par la désertification, la sécheresse et les inondations, et s’efforcer de parvenir à un monde sans dégradation des terres

Indicateurs

Mise en rapport avec Kunming-Montreal Global Biodiversity Framework

CIBLE 2. Restaurer 30 % des écosystèmes dégradés

Faire en sorte que, d'ici à 2030, au moins 30 % des zones d'écosystèmes terrestres, d'eaux intérieures, côtiers et marins dégradés fassent l'objet d'une restauration effective, afin de renforcer la biodiversité et les fonctions et services écosystémiques, l'intégrité écologique et la connectivité.

Indicateurs

Indicateur phare :

  • 2.2 Aires faisant l’objet de restauration

Indicateur de composantes :

  • Étendue des écosystèmes naturels
  • Maintien et restauration de la connectivité des écosystèmes naturels

Indicateur complémentaire :

  • Aire de répartition des habitats
  • Index des sites de rareté des espèces, zones de grande biodiversité, paysages de grands mammifères, zones de nature sauvage intacte et zones de stabilisation du climat
  • Augmentation de la couverture de la forêt naturelle secondaire
  • Perte annuelle de la couverture de la forêt tropicale primaire
  • Indice d’intégrité des paysages forestiers
  • Indice mondial de restauration des écosystèmes
  • Rivières à écoulement libre
  • Pourcentage de paysages cultivés comportant au moins 10 pour cent de terres naturelles
  • Indice de résilience des écosystèmes bioclimatiques (BERI)
  • Conservation prioritaire des zones intactes et sauvages
  • Statut des zones de biodiversité essentielles
  • Indice de l’habitat de la biodiversité
  • Indice de la Liste rouge
  • Liste rouge des écosystèmes
  • Indice Planète vivante
  • Indice de l’Habitat des espèces

Mise en rapport avec CBD - Aichi Targets

Objectif 4

D’ici à 2020 au plus tard, les gouvernements, les entreprises et les parties prenantes, à tous les niveaux, ont pris des mesures, ou mis en œuvre des plans, pour assurer la production et la consommation durables et maintenu l’utilisation des ressources naturelles dans des limites écologiques sûres.

Objectif 5

D’ici à 2020, le rythme d’appauvrissement de tous les habitats naturels, y compris les forêts, est réduit de moitié au moins et si possible ramené à près de zéro, et la dégradation et la fragmentation des habitats sont sensiblement réduites.

Objectif 7

D’ici à 2020, les zones consacrées à l’agriculture, l’aquaculture et la sylviculture sont gérées d’une manière durable, afin d’assurer la conservation de la diversité biologique.

Objectif 8

D’ici à 2020, la pollution causée notamment par l’excès d’éléments nutritifs aura été ramenée à des niveaux qui ne sont pas défavorables à la fonction écosystémique et à la diversité biologique.

Objectif 10

D’ici à 2015, les nombreuses pressions anthropiques exercées sur les récifs coralliens et les autres écosystèmes vulnérables marins et côtiers affectés par les changements climatiques ou l’acidification des océans sont réduites au minimum, afin de préserver leur intégrité et leur fonctionnement.

Objectif 12

D’ici à 2020, l’extinction d’espèces menacées connues est évitée et leur état de conservation, en particulier de celles qui tombent le plus en déclin, est amélioré et maintenu.

Objectif 13

D’ici à 2020, la diversité génétique des plantes cultivées, des animaux d’élevage et domestiques et des parents pauvres, y compris celle d’autres espèces qui ont une valeur socio-économique ou culturelle, est préservée, et des stratégies sont élaborées et mises en œuvre pour réduire au minimum l’érosion génétique et sauvegarder leur diversité génétique.

Objectif 14

D’ici à 2020, les écosystèmes qui fournissent des services essentiels, en particulier l’eau et contribuent à la santé, aux moyens de subsistance et au bien-être, sont restaurés et sauvegardés, compte tenu des besoins des femmes, des communautés autochtones et locales, et des populations pauvres et vulnérables.

Objectif 15

D’ici à 2020, la résilience des écosystèmes et la contribution de la diversité biologique au stocks de carbone sont améliorées, grâce aux mesures de conservation et restauration, y compris la restauration d’au moins 15% des écosystèmes dégradés, contribuant ainsi à l’atténuation des changements climatiques et l’adaptation à ceux-ci, ainsi qu’à la lutte contre la désertification.

Mise en rapport avec The UNCCD 2018–2030 Strategic Framework

Objectif stratégique 1 : Améliorer l’état des écosystèmes touchés
Indicateurs

Indicateurs pour l'objectif stratégique (OS) 1:

  • OS 1-2 Évolution de la structure du couvert terrestre Évolution du couvert terrestre 
  • OS 1-2 Évolution de la productivité ou du fonctionnement des terres Dynamique de la productivité des terres 
  • OS 1-3 Évolution des stocks de carbone dans le sol et en surface Stocks de carbone organique du sol 
  • OS 1-4 Surface des terres dégradées, en proportion de la surface terrestre

Améliorer l’état des écosystèmes touchés, lutter contre la désertification et la dégradation des terres, promouvoir la gestion durable des terres et favoriser la neutralité en termes de dégradation des terres

Mise en rapport avec 4th Ramsar Strategic Plan 2016-2024

Objectif 3

Les secteurs public et privé ont redoublé d’efforts pour appliquer des directives et bonnes pratiques d’utilisation rationnelle de l’eau et des zones humides.

Objectif 5

Les caractéristiques écologiques des Sites Ramsar sont maintenues ou restaurées par une planification efficace et une gestion intégrée.

Objectif 6

Le réseau de Sites Ramsar s’accroît considérablement en termes de superficie, de nombre de sites inscrits et de connectivité écologique, en particulier par l’ajout de types de zones humides sous-représentés, y compris dans des écorégions sousreprésentées, et de sites transfrontières.

Objectif 7

Les menaces pesant sur les sites dont les caractéristiques écologiques risquent de changer sont traitées.

Objectif 12

Les zones humides dégradées sont en cours de restauration, la priorité étant donnée aux zones humides importantes pour la conservation de la biodiversité, la prévention des risques de catastrophes, les moyens d’existence et/ou l’atténuation des changements climatiques et l’adaptation à ces changements.