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SDG Target 6.6

SDG Target 6.6

D’ici à 2020, protéger et restaurer les écosystèmes liés à l’eau, notamment les montagnes, les forêts, les zones humides, les rivières, les aquifères et les lacs

Indicateurs

Mise en rapport avec Kunming-Montreal Global Biodiversity Framework

CIBLE 2. Restaurer 30 % des écosystèmes dégradés

Faire en sorte que, d'ici à 2030, au moins 30 % des zones d'écosystèmes terrestres, d'eaux intérieures, côtiers et marins dégradés fassent l'objet d'une restauration effective, afin de renforcer la biodiversité et les fonctions et services écosystémiques, l'intégrité écologique et la connectivité.

Indicateurs

Indicateur phare :

  • 2.2 Aires faisant l’objet de restauration

Indicateur de composantes :

  • Étendue des écosystèmes naturels
  • Maintien et restauration de la connectivité des écosystèmes naturels

Indicateur complémentaire :

  • Aire de répartition des habitats
  • Index des sites de rareté des espèces, zones de grande biodiversité, paysages de grands mammifères, zones de nature sauvage intacte et zones de stabilisation du climat
  • Augmentation de la couverture de la forêt naturelle secondaire
  • Perte annuelle de la couverture de la forêt tropicale primaire
  • Indice d’intégrité des paysages forestiers
  • Indice mondial de restauration des écosystèmes
  • Rivières à écoulement libre
  • Pourcentage de paysages cultivés comportant au moins 10 pour cent de terres naturelles
  • Indice de résilience des écosystèmes bioclimatiques (BERI)
  • Conservation prioritaire des zones intactes et sauvages
  • Statut des zones de biodiversité essentielles
  • Indice de l’habitat de la biodiversité
  • Indice de la Liste rouge
  • Liste rouge des écosystèmes
  • Indice Planète vivante
  • Indice de l’Habitat des espèces
CIBLE 3. Conserver 30 % des terres, eaux et mers

Faire en sorte et permettre que, d'ici à 2030, au moins 30 % des zones terrestres, des eaux intérieures et des zones côtières et marines, en particulier les zones revêtant une importance particulière pour la biodiversité et les fonctions et services écosystémiques, soient effectivement conservées et gérées par le biais de systèmes d'aires protégées écologiquement représentatifs, bien reliés et gérés de manière équitable, et d'autres mesures efficaces de conservation par zone, en reconnaissant les territoires autochtones et traditionnels, le cas échéant, et intégrés dans des paysages terrestres, marins et océaniques plus vastes, tout en veillant à ce que toute utilisation durable, le cas échéant dans ces zones, soit pleinement compatible avec les résultats de la conservation, en reconnaissant et en respectant les droits des peuples autochtones et des communautés locales, y compris sur leurs territoires traditionnels.

Indicateurs

Indicateur phare :

  • 3.1 Couverture des aires protégées et d’autres mesures de conservation efficaces par zone 

Indicateur de composantes :

  • Couverture de la protection des zones de biodiversité essentielles
  • Efficacité de la gestion des aires protégées (PAME)
  • Indice de protection et connexion (Protconn)
  • Indice de connectivité des aires protégées (PARC‑Connectedness)
  • Liste rouge des écosystèmes
  • Indicateur de connectivité
  • Nombre d’aires protégées ayant réalisé une évaluation de la gouvernance et de l’équité au niveau du site (SAGE)
  • Indice de protection des espèces

Indicateur complémentaire :

  • Déclassement, réduction et perte de protection juridique des aires protégées
  • Statut des zones de biodiversité essentielles
  • Liste verte des aires protégées et conservées de l’UICN
  • Nombre d’hectares de sites désignés par l’UNESCO (sites naturels et mixtes du patrimoine mondial et réserves de biosphère)
  • Indicateur de l’efficacité de gestion des aires protégées et autres mesures de conservation efficaces par zone (AMCEZ)
  • Indice d’isolement des aires protégées (PAI)
  • Système de mesure relatif au Réseau des aires protégées (ProNet)
  • Degré auquel les aires protégées et les autres mesures de conservation efficaces par zone couvrent les zones clés pour la biodiversité qui sont importantes pour les espèces migratrices
  • Couverture des aires protégées et autres mesures efficaces de conservation par zone et des territoires traditionnels (par type de gouvernance)
  • Outil de suivi de l’efficacité de la gestion Ramsar (R‑METT)
  • Pourcentage de réserves de la biosphère ayant des résultats positifs en matière de conservation et de gestion efficace
  • Étendue des terres des peuples autochtones et des communautés locales bénéficiant d’une certaine forme de reconnaissance
  • Indice relatif à la protection des espèces
  • Nombre de pays mettant en œuvre à l’échelle nationale une législation, des politiques ou d’autres mesures concernant le consentement préalable, donné librement et en connaissance de cause en matière de conservation
  • Liste rouge des écosystèmes
  • Pourcentage de régions écologiques terrestres, d’eau douce et marines qui sont préservées au moyen d’aires protégées ou d’autres mesures de conservation effectives par zone

Mise en rapport avec CBD - Aichi Targets

Objectif 1

D'ici à 2020 au plus tard, les individus sont conscients de la valeur de la diversité biologique et des mesures qu'ils peuvent prendre pour la conserver et l'utiliser de manière durable.

Objectif 2

D’ici à 2020 au plus tard, les valeurs de la diversité biologique ont été intégrées dans les stratégies et les processus de planification nationaux et locaux de développement et de réduction de la pauvreté, et incorporés dans les comptes nationaux, selon que de besoin, et dans les systèmes de notification.

Objectif 3

D’ici à 2020 au plus tard, les incitations, y compris les subventions néfastes pour la diversité biologique, sont éliminées, réduites progressivement ou réformées, afin de réduire au minimum ou d’éviter les impacts défavorables, et des incitations positives en faveur de la conservation et de l’utilisation durable de la diversité biologique sont élaborées et appliquées, d’une manière compatible et en harmonie avec les dispositions de la Convention et les obligations internationales en vigueur, en tenant compte des conditions socio-économiques nationales.

Objectif 5

D’ici à 2020, le rythme d’appauvrissement de tous les habitats naturels, y compris les forêts, est réduit de moitié au moins et si possible ramené à près de zéro, et la dégradation et la fragmentation des habitats sont sensiblement réduites.

Objectif 7

D’ici à 2020, les zones consacrées à l’agriculture, l’aquaculture et la sylviculture sont gérées d’une manière durable, afin d’assurer la conservation de la diversité biologique.

Objectif 8

D’ici à 2020, la pollution causée notamment par l’excès d’éléments nutritifs aura été ramenée à des niveaux qui ne sont pas défavorables à la fonction écosystémique et à la diversité biologique.

Objectif 10

D’ici à 2015, les nombreuses pressions anthropiques exercées sur les récifs coralliens et les autres écosystèmes vulnérables marins et côtiers affectés par les changements climatiques ou l’acidification des océans sont réduites au minimum, afin de préserver leur intégrité et leur fonctionnement.

Objectif 11

D'ici à 2020, au moins 17% des zones terrestres et d’eaux intérieures et 10% des zones marines et côtières, y compris les zones qui sont particulièrement importantes pour la diversité biologique et les services fournis par les écosystèmes, sont conservées au moyen de réseaux écologiquement représentatifs et bien reliés d’aires protégées gérées efficacement et équitablement et d’autres mesures de conservation effectives par zone, et intégrées dans l’ensemble du paysage terrestre et marin.

Objectif 13

D’ici à 2020, la diversité génétique des plantes cultivées, des animaux d’élevage et domestiques et des parents pauvres, y compris celle d’autres espèces qui ont une valeur socio-économique ou culturelle, est préservée, et des stratégies sont élaborées et mises en œuvre pour réduire au minimum l’érosion génétique et sauvegarder leur diversité génétique.

Objectif 14

D’ici à 2020, les écosystèmes qui fournissent des services essentiels, en particulier l’eau et contribuent à la santé, aux moyens de subsistance et au bien-être, sont restaurés et sauvegardés, compte tenu des besoins des femmes, des communautés autochtones et locales, et des populations pauvres et vulnérables.

Objectif 15

D’ici à 2020, la résilience des écosystèmes et la contribution de la diversité biologique au stocks de carbone sont améliorées, grâce aux mesures de conservation et restauration, y compris la restauration d’au moins 15% des écosystèmes dégradés, contribuant ainsi à l’atténuation des changements climatiques et l’adaptation à ceux-ci, ainsi qu’à la lutte contre la désertification.

Objectif 17

D’ici à 2015, toutes les Parties ont élaboré et adopté en tant qu’instrument de politique générale, et commencé à mettre en œuvre une stratégie et un plan d’action nationaux efficaces, participatifs et actualisés pour la diversité biologique.

Mise en rapport avec 4th Ramsar Strategic Plan 2016-2024

Objectif 2

L’eau est utilisée dans le respect des besoins des écosystèmes de zones humides afin qu’ils puissent remplir leurs fonctions et fournir des services à l’échelle qui convient, notamment au niveau d’un bassin versant ou le long d’une zone côtière.

Objectif 5

Les caractéristiques écologiques des Sites Ramsar sont maintenues ou restaurées par une planification efficace et une gestion intégrée.

Objectif 6

Le réseau de Sites Ramsar s’accroît considérablement en termes de superficie, de nombre de sites inscrits et de connectivité écologique, en particulier par l’ajout de types de zones humides sous-représentés, y compris dans des écorégions sousreprésentées, et de sites transfrontières.

Objectif 7

Les menaces pesant sur les sites dont les caractéristiques écologiques risquent de changer sont traitées.

Objectif 8

Les inventaires nationaux des zones humides sont commencés, terminés ou mis à jour et diffusés et utilisés pour promouvoir la conservation et la gestion efficace de toutes les zones humides.

Objectif 12

Les zones humides dégradées sont en cours de restauration, la priorité étant donnée aux zones humides importantes pour la conservation de la biodiversité, la prévention des risques de catastrophes, les moyens d’existence et/ou l’atténuation des changements climatiques et l’adaptation à ces changements.